Le droit social est, à mes yeux, une matière à part : il se situe au croisement du droit, de l’entreprise et des relations humaines. Il accompagne des situations très concrètes : une embauche, une évolution professionnelle, une réorganisation, une difficulté avec un salarié, une négociation de départ … et suppose de comprendre à la fois la règle de droit et les enjeux de ceux auxquels elle s’applique.
C’est cette dimension à la fois pratique et humaine qui m’a naturellement conduite vers le droit social, puis vers la prévention des risques sociaux, sujet de mon Master 2 à l’Université de Picardie – Jules Verne. J’aime cette matière pour sa capacité à apporter des réponses concrètes aux situations auxquelles les entreprises et les salariés sont confrontés, en amont comme au moment où les intérêts commencent à diverger.
J’accompagne aujourd’hui des TPE, des PME, des startups et des grands groupes dans l’ensemble de leurs relations de travail, individuelles comme collectives. J’interviens également auprès des cadres et cadres dirigeants dans les moments sensibles de leur parcours professionnel, notamment lorsqu’ils envisagent ou négocient leur départ.

Une expérience construite au fil de la pratique
Avant de devenir avocate, j’ai été vice-présidente de la FAGE, Fédération des associations générales étudiantes. Représenter un collectif, construire une position, défendre des intérêts parfois divergents et mener une discussion jusqu’à l’accord : je l’ai pratiqué avant d’en faire mon métier.
J’ai ensuite commencé ma vie professionnelle à la Cour d’appel d’Amiens, comme assistante de justice, où j’ai découvert le droit social du point de vue du juge et appris la rigueur de l’analyse contentieuse.
Pendant mon école d’avocats, j’ai ensuite rejoint la Fédération Française du Bâtiment de l’Oise, où j’ai appris à accompagner les employeurs face à leurs problématiques sociales quotidiennes, avec des réponses à la fois claires et concrètes.
Depuis 2021, j’exerce au sein de FARHO Avocats, cabinet parisien dédié au droit du travail. J’ai la chance d’y évoluer aux côtés d’avocats dont la maîtrise technique et l’exigence n’ont d’égal que l’attention portée aux clients. C’est une manière d’exercer que j’apprécie particulièrement : une expertise juridique exigeante, un conseil profondément opérationnel et une relation fondée sur la confiance et l’humanité.
Les entreprises qui se créent
Dans le cadre de FARHO Avocats, j’accompagne des startups dès leurs premiers mois, ainsi que des programmes d’incubation : X-UP, l’incubateur de l’École polytechnique, le Philanthro-Lab et Paris&Co.
Beaucoup de sujets en droit du travail peuvent arriver tôt dans les étapes de créations de la Société : statut des fondateurs, les premiers contrats, la convention collective applicable, souvent sans qu’on y prête attention.
Un dossier social déborde par ailleurs vite sur d’autres matières. Dès que nécessaire, je n’hésiterai pas à vous conseiller des confrères en droit des affaires, droit des sociétés, protection des données personnelles ou encore en droit fiscal.
